Fief Guibert : Séjourner dans un élevage de lamas
- EspritGlobeTrotteuse
- 24 mars
- 12 min de lecture

Et si je vous proposais de partir en Amérique du Sud sans quitter la France ?
C'est ce que propose le Fief Guibert grâce à son élevage de lamas. Ces animaux au tempérament très calme et à la laine si douce attirent l'intérêt des enfants.
Mais connaissons-nous ces animaux ? Angélique va gentiment nous faire découvrir son élevage, mais également le travail qui est réalisé autour de la laine.
Et pour profiter au mieux de ces moments de partage, rien de tel que de séjourner au sein même du Fief Guibert, soit dans le gîte ou les chambres d'hôtes.
C'est ce que je vous propose de découvrir dans cet article, sans oublier le ressenti des enfants, acteurs privilégiés de cette rencontre avec les lamas.
Prêts pour vivre un séjour inoubliable au sein du Fief Guibert, avec son élevage de lamas ?
Comme il est toujours plus facile de se repérer à l'aide d'une carte, voici la localisation du Fief Guibert, au Poiré sur Vie en Vendée.

Sommaire
Découvrir l'élevage de lamas du Fief Guibert
Vos retours sur cet article
Découvrir l'élevage de lamas du Fief Guibert
Niché au cœur de la Vendée, le Fief Guibert est une adresse confidentielle qui invite à la déconnexion et à la rencontre avec des animaux aussi surprenants qu'attachants : les lamas. À la fois gîte de charme et ferme d'élevage, cet havre de paix offre une immersion bucolique au plus près de la nature, idéale pour une escapade en famille. Entre moments de découverte, apprentissage et instants de complicité, petits et grands vivront une expérience unique.
Une immersion au plus près des lamas
Dès votre arrivée, le dépaysement est garanti. Entre prés verdoyants et bâtisses de caractère, les lamas du Fief Guibert vous observent avec curiosité. Leur allure majestueuse et leur regard doux captivent instantanément les enfants, qui n'hésiteront pas à s'approcher prudemment. L’élevage, mené avec passion par Angélique, permet de découvrir ces animaux fascinants, originaires d’Amérique du Sud. Dociles et doux, ils sont appréciés pour leur laine d’exception et leur nature paisible.
Une rencontre inoubliable entre enfants et lamas
Les enfants sont souvent émerveillés par leur premier contact avec les lamas. D'abord intrigués, ils sont sur la défensive et ont peur de se faire mordre ou cracher dessus comme dans les histoires de Tintin. Puis, sous les encouragements d'Angélique, ils observent de façon plus confiante ces animaux très calmes. Très vite, un lien particulier se crée : les lamas, curieux et joueurs, s'approchent doucement, reniflent la tête, le cou et les observent droit dans les yeux.

On aurait très envie de les caresser mais Angélique nous sensibilise aux méfaits de l'imprégnation. C'est le fait de rentrer en contact direct avec les lamas. A force de caresses, les lamas ne font plus la différence entre les humains et les lamas, les assimilent même à des congénères et une rivalité va se mettre en place avec de l'agressivité. C'est pourquoi, il est important que nous restions simples observateurs pour garder cet équilibre et ce lien sain entre l'homme et le lama.

Peu à peu, la crainte laisse place à la fascination et les enfants repartent souvent avec une anecdote amusante à raconter, comme le moment où l’un d’eux s’est mis à trottiner joyeusement autour d’eux.

La passion d'Angélique, une véritable conteuse
Angélique ne se contente pas d’élever des lamas, elle partage sa passion avec une énergie communicative. À travers ses récits, elle raconte comment elle a découvert ces animaux fascinants et pourquoi elle a choisi de consacrer sa vie à leur bien-être.
Depuis toute jeune, Angélique a toujours voulu élever des lamas sans même savoir d'où cette passion pour cet animal lui vient. C'est en 2009 qu'elle acquiert son premier lama : Téotihuacan. Puis suivront plusieurs autres lamas laineux. Aujourd'hui, le cheptel compte 12 membres : 1 étalon, 7 femelles et 4 mâles castrés. Prochainement, 2 jeunes étalons arriveront à la ferme et des bébés devraient naître dans les prochaines semaines (entre fin mai et juillet).
Sa voix s’anime lorsqu’elle parle des différentes personnalités de son troupeau : certains lamas sont extravertis et joueurs, d’autres plus réservés, mais tous ont leur propre tempérament.
Elle prend plaisir à briser les idées reçues : non, les lamas ne crachent pas sans raison et non, ils ne sont pas têtus ! Ce sont des animaux intelligents, sensibles (soumis au stress) et dotés d’une grande capacité d’adaptation. En partageant des anecdotes sur leurs comportements, Angélique captive petits et grands, rendant chaque visite aussi instructive que vivante.
Un séjour familial et pédagogique
L'expérience au Fief Guibert est avant tout immersive et éducative. Angélique accueille régulièrement des classes d'école pour sensibiliser les enfants à l'élevage des lamas et à leur caractère doux et bienveillant. Lors d'une visite guidée, elle partage son savoir-faire avec passion : comment vivent les lamas, ce qu'ils mangent ... Lors de notre séjour au Fief Guibert, nous avons pu assister à la sortie matinale des lamas. Après une nuit bien au calme dans leur box individuel, les lamas sont pressés de sortir, pour faire leurs besoins à l'extérieur mais aussi pour se dégourdir les pattes. Comme il s'agit d'un séjour pédagogique, je vais tacher de vous donner quelques informations sur le mode de vie des lamas et plus particulièrement sur l'élevage d'Angélique.
Constitution de groupes
Les lamas mâles et femelles sont séparés en trois groupes : les femelles d'un côté, l'étalon (le mâle qui va servir à la reproduction) d'un autre côté et les mâles castrés encore séparés. Pourquoi ce clivage ? Si on ne sépare pas l'étalon des femelles, il les harcèlera sans arrêt pour les féconder. Ce qui engendre un stress énorme pour les femelles. Il faut savoir que les femelles n'ont pas de périodes de chaleurs. C'est l'acte de pénétration qui va déclencher l'ovulation. Donc en soit, le mâle pourrait vouloir les féconder sans arrêt.
On sépare également les mâles castrés des étalons pour éviter tout conflit. En effet, l'étalon veut montrer sa supériorité et se positionne en mâle dominant. Face aux autres, il aurait des comportements d'attaque, de morsure, blessant les autres membres du groupe. Les deux prochains étalons qui arriveront au Fief seront séparés de Nahuel et resteront tous les deux ensemble (issus du même élevage, ils s'entendent très bien) jusqu'à la première saillie où une concurrence pourrait se mettre en place.

La reproduction
Nous avons commencé à aborder la reproduction chez les lamas. Les femelles sont donc fécondes tout le temps. L'ovulation est après l'acte de pénétration. Au Fief, les saillies ne sont pas faites en liberté. Elles sont faites à la main, comme dans les élevages de chevaux ou de vaches. A savoir qu'on va présenter le mâle à la femelle. Angélique va observer le comportement de la femelle. Si la femelle s'allonge sur le sol, c'est qu'elle est d'accord. Sinon, elle peut montrer des signes de refus et on retentera une autre fois. L'acte en lui-même dure de nombreuses minutes. Pour Nahuel, c'est chronométré : 25 minutes, ni plus ni moins !

La gestation dure 365 jours mais ce n'est que sur les derniers mois que le fœtus prend du poids. A 5 mois, ce n'est encore qu'un tout petit embryon, alors qu'à la naissance, un bébé peut peser 13 kilos. Durant toute la durée de la gestation, aucune échographie n'est faite, afin de ne pas stresser la maman. On aura la surprise le jour J. Surtout qu'une maman peut retenir ses contractions tant que les conditions ne sont pas bonnes pour la mise bas. Par exemple, en cas de pluie, une maman ne mettra pas bas dans le pré, idem sous de trop fortes chaleurs.
L'alimentation
Les lamas sont des herbivores ruminants. Ils mangent donc principalement de l'herbe qu'ils vont trouver dans les prés. Mais pour réguler leur poids, le matin, ils ne sont pas immédiatement lâchés dans les grands espaces verdoyants. Ils sont mis dans un vaste enclos qui leur permet de se dégourdir les pattes.

En début d'après-midi, ils sont enfin libérés et peuvent rejoindre leurs verts pâturages. Pour rappel, des prés sont séparés afin d'isoler l'étalon Nahuel ; les mâles castrés Téotihuacan, Urcos, Viraco et Yucatan, et les femelles Amara, Saraqucha, Moysette, Bébécita, Siria, Colerette et Praline.

Le soir venu, réglés comme une horloge suisse, les lamas attendent de rentrer dans leurs box respectifs. Un mélange de foin et de granulés leur est mis dans des mangeoires afin qu'ils ne mangent pas trop vite. Ils ont également droit à un complément vitaminé (dont ils raffolent) et un bloc de sel, comme les vaches et chevaux.

Il est également important de savoir que nous, visiteurs, ne devons rien donner à manger aux lamas. Je rappelle le principe de non imprégnation, mais également qu'un trognon de pomme pourrait étouffer un lama. Ne faisons donc pas n'importe quoi.
L'entretien
Les lamas sont des animaux très propres qui n'aiment pas vivre dans un environnement sale. A tel point que les lamas font pipi et caca au même endroit dans un coin. Ainsi, leur box reste propre, idem pour leur parcelle de pré puisque les besoins sont tous faits dans un coin. Chaque individu va au même endroit. Ce sont en quelque sorte des toilettes collectives. Ainsi, en se promenant au milieu du pré, pour aller à la rencontre des lamas, nous n'avons pas de risque de marcher dans des excréments. Plutôt agréable, non ?
Idem, dans les box, il n'est pas nécessaire de mettre de paille au sol. L'urine s'écoule directement dans des rigoles et les excréments sont en tas. Les lamas, peuvent se coucher à même le sol, sur une surface propre. C'est également bien plus pratique dans le traitement de la laine, puisque très peu pourvue de saletés.
Les crottes de lamas sont récupérées et séchées et constituent un très bon engrais pour les cultures. Vous pouvez choisir de ramener en souvenir quelques lingots de lamas pour vos futures plantations.

Le traitement de la laine
La laine de lama est de très bonne qualité, avec des propriétés hypoallergéniques très appréciées. Contrairement, à la laine de mouton, elle ne contient pas de suint. Le suint est la matière grasse produite par la peau du mouton en même temps que la laine. Ainsi la laine de lama est très douce et nécessite moins d'étapes de lavage contrairement à la laine de mouton.
La tonte
Réalisée une fois par an, au printemps quand les températures commencent à être plus clémentes, la tonte permet non seulement d'assurer le bien-être des animaux mais aussi de récupérer une laine d'une qualité exceptionnelle. Pour les femelles, la tonte se fait après la mise bas, pour éviter tout stress à la maman comme au bébé.
Les lamas sont positionnés entre deux barres de contention, ce qui les maintient immobile pendant l'opération. Tout se fait en douceur afin de leur éviter un stress inutile. Mais Angélique et l'équipe savent mettre en confiance les lamas.
La première année, on ne va tondre que le dos, les flancs et le ventre, là où la laine est la plus dense, permettant ainsi à l'animal d'avoir moins chaud en été. Et l'année suivante, c'est tout le corps qui est tondu. Pour ce faire, on utilise une tondeuse à laine, comme pour les moutons.
La préparation de la laine
Une fois la laine tondue, place à la transformation !
La qualité de la laine n'est pas identique sur tout le corps. On va donc classer la laine en fonction de sa qualité :
Qualité 1 : Il s'agit de la laine issue du dos et des flancs du lama. C'est le meilleur de la toison. Elle va servir à la confection de bobines.
Qualité 2 : Cette laine est située au niveau du cou et du poitrail ainsi que de la croupe de l'animal. Elle sera utilisée pour le rembourrage ou le feutrage
Qualité 3 : La laine issue de la tête, des pattes et du ventre va pouvoir servir de paillage dans le jardin. Eh oui, en voici une utilisation surprenante mais au combien efficace pour garder l'humidité dans le sol et éviter la repousse des mauvaises herbes.
Place ensuite à l'étape du tri. La laine est positionnée sur une grande table de tri où l'on va nettoyer la laine de toutes ces impuretés : poussière, débris de foin et de paille ...

Étape suivante : le cardage. Pour cette opération, on utilise une cardeuse à rouleaux. Bien plus pratique que la carde à main. J'ai tenté dans mes activités de macramé et c'est un sacré labeur. Mais revenons à la cardeuse à rouleaux. Comme son nom l'indique, elle est composée de deux rouleaux munis de milliers de picots qui permettent de peigner de plus grosses quantités en un minimum de temps. Les fibres se retrouvent ainsi toutes alignées dans le même sens et cela facilite grandement le filage. La nappe qui en sort est repassée une seconde fois dans la cardeuse.

Vient ensuite l'étape de filage. Pour cela, on peut utiliser soit le fuseau, soit le rouet. Je vous explique tout ça. Le fuseau est pratique car de petite taille. Il permet d'apprendre à filer et ainsi comprendre le travail du fil qui se fait en 2 temps : la torsion puis l'enroulement. En effet, tout est une question de doigté. Il faut savoir étirer la laine entre les doigts et trouver la quantité nécessaire pour constituer un fil fin, et en même temps, exercer une torsion qui va créer ce fil dont les fibres de laine sont liées les unes aux autres. Le rouet, quant à lui, prend plus de place mais permet grâce au pédalage de créer un fil qui va s'enrouler autour d'une bobine. Ça ne vous rappelle pas les outils des vos grand-mères ? Le fil ainsi constitué avec le rouet est dit "simple". Pour plus de tenue, on va assembler 2 bobines ensemble afin de créer le retord. Comme pour les cordages de bateau.

Avant dernière étape : la mise en écheveaux. Elle se fait grâce à l'échevaudoir qui permet de laver la fibre, bloquer la torsion et de mesurer la longueur de la laine. Une fois les écheveaux réalisés, ils sont stockés bien au sec dans le noir dans un sac sous vide d'air pour éviter que des mites ne viennent manger la laine et ainsi la perte de toute la matière produite.

Étape ultime : la mise en pelote. Pour cela, on remet l'écheveau sur l'échevaudoir et grâce à un bobinoir, la pelote se crée. A partir de là, place à la création. On tricote, on tisse, on crochète ... On s'en donne à cœur joie et on laisse libre cours à son imagination.
Le Fief Guibert propose des ateliers de filage où petits et grands apprennent les techniques artisanales pour transformer la laine brute en fil utilisable. De la cardeuse au rouet, chaque étape est une invitation à renouer avec un savoir-faire ancestral. L'approche ludique permet aux enfants de manipuler la laine, d'observer les différents outils et de repartir avec un échantillon de leur propre fil.
Séjourner au Fief Guibert
Une histoire ancrée dans le patrimoine vendéen
Avant d'accueillir l'élevage de lamas, le Fief Guibert était une ancienne ferme traditionnelle, témoin du riche passé agricole de la Vendée. Ses bâtisses en pierre ont traversé les époques, abritant jadis des cultures céréalières et du bétail. Lorsqu' Angélique a repris les lieux, elle a su leur redonner vie en y apportant sa touche personnelle tout en préservant leur charme d'antan. Aujourd’hui, le domaine conjugue tradition et modernité, offrant aux visiteurs un cadre authentique et chaleureux.
Un hébergement tout confort en pleine nature
Le Fief Guibert propose plusieurs hébergements adaptés aux familles et aux amoureux de la nature. Les gîtes spacieux, aménagés avec soin, offrent un cadre apaisant où se ressourcer après une journée de découverte. Les murs en pierre, les poutres apparentes et la décoration sud américaine apportent une atmosphère cosy, tandis que les équipements modernes assurent un confort optimal.
Les chambres d'hôtes, quant à elles, sont parfaites pour un séjour en couple ou en famille. Chaque chambre est unique et décorée avec goût, dans un esprit chaleureux et accueillant. Le matin, un copieux petit-déjeuner composé de produits locaux voire maison est servi, permettant de débuter la journée avec énergie.
Les extérieurs sont tout aussi agréables : un vaste jardin, des espaces de détente et une vue imprenable sur les prés où évoluent paisiblement les lamas. Les enfants peuvent jouer librement pendant que les parents profitent du calme environnant.
La table d'hôtes : un moment d’échange et de convivialité
Angélique ne se contente pas d’ouvrir les portes de son élevage et de ses gîtes, elle propose également une table d’hôtes où les visiteurs peuvent déguster des produits locaux et faits maison. Ce moment est une belle occasion de prolonger les échanges, de poser des questions sur la vie des lamas et d’écouter les nombreuses anecdotes qu’Angélique aime partager. Entre plats savoureux et ambiance chaleureuse, c’est une véritable parenthèse de convivialité où chacun repart avec le sentiment d’avoir vécu quelque chose d’authentique.
Infos pratiques pour organiser son séjour au Fief Guibert
Quand y aller ?
Le Fief Guibert est ouvert toute l'année, permettant ainsi des découvertes de l'élevage aux 4 saisons. Néanmoins, il convient de se caler aussi sur le rythme de vie des lamas. A savoir que la gestation des lamas dure 365 jours et que la mise bas se fait entre mai et juillet. De plus, la tonte se fait entre fin mai et début juin. Durant cette période, Angélique est moins disponible puisque s'occupe beaucoup des mamans et des bébés. Venez donc à partir de mi-juillet, si vous souhaitez voir les petits. C'est une période vraiment trop mignonne.
Comment se déplacer ?
Le Fief Guibert se situe en pleine campagne Genôte. Il est donc impératif d'avoir une voiture pour se déplacer jusqu'au site. Le domaine est équipé de bornes de recharge électrique, permettant ainsi aux VE de gagner en autonomie.
Tarifs
Chambre Chêne et Chambre Chouette : 2 personnes : 95€ la nuitée
Chambre Lamas : 4 personnes : 149€ la nuitée
Gîte Le Pourpris : 5 personnes : 99€ la nuitée
Gîte Nicolleau : 10 personnes : 249€ la nuitée
Table d'hôte : 25€ par personne
Pour réserver, rien de plus simple. Tout se fait directement sur le site internet : Le Fief Guibert
Notre avis sur le Fief Guibert
Que vous soyez amoureux des animaux, passionné d’artisanat ou en quête d'une escapade familiale originale, le Fief Guibert est une destination idéale. Entre la tendresse des lamas, la découverte d'un savoir-faire rare et la douceur de vivre vendéenne, ce séjour nous a offert des souvenirs inoubliables.
Les enfants ont adoré être en contact avec les lamas, eux qui sont tellement attirés par les animaux de la ferme. Pouvoir les contempler, interagir avec eux était une très belle expérience dont ils se souviendront longtemps. Ils sont repartis des étoiles dans les yeux, des histoires à raconter et même un petit échantillon de laine en souvenir de cette aventure hors du commun.
Vos retours sur cet article
J'espère que cet article vous a plu. Si c'est le cas, n'hésitez pas à l'épingler sur Pinterest et à me laisser un commentaire. Je me ferai un plaisir de vous répondre.
Ce week-end en compagnie d'Angélique et de David a été dépaysant. Merci à Angélique de nous avoir transmis sa passion pour les lamas. Les enfants ont adoré et avaient les yeux qui brillaient de pouvoir approcher les lamas d'aussi près. Une adresse à retenir et à conserver tellement ce week-end fut apprécié de tous. 😍